Sa chevelure frisée

Tombant sur les épaules
Large et épuisée

 

Sa peau blanche

Qu'elle dévoile le dimanche

Ses peurs de la page blanche

 

Ses doigts longs et fins

Glissant sur le clavier sans fin

Ses lignes qui coulent enfin

 

Ses yeux bleux qui pleure

Saignement de son coeur

Blessée par les voyeurs

 

Sa vie déraisonne

Ses envies l'abandonnent

Pourtant elle se donne

 

Elle se retrouve dans la solitude

A l'affut de toute inquiétude

En écoutant les préludes

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Dernière mise à jour de cette rubrique le 21/10/2007