Sa chevelure frisée
Tombant sur les épaules
Large et épuisée
Sa peau blanche
Qu'elle dévoile le dimanche
Ses peurs de la page blanche
Ses doigts longs et fins
Glissant sur le clavier sans fin
Ses lignes qui coulent enfin
Ses yeux bleux qui pleure
Saignement de son coeur
Blessée par les voyeurs
Sa vie déraisonne
Ses envies l'abandonnent
Pourtant elle se donne
Elle se retrouve dans la solitude
A l'affut de toute inquiétude
En écoutant les préludes